Les Marseillais y sont toujours fidèles.

Pour les habitués, cela a fait un peu « l’effet d’une bombe », leur Vélodrome qui change de nom, cela a secoué.

« Pas tant que çà finalement, ce n’est pas non plus une révolution mais plutôt une nécessité », argumente Richard Miron l’adjoint aux sports de la ville de Marseille.

« Cela fait partie des partenariats possibles comme c’est le cas à Nice, au Mans, ce qui fait notre fierté c’est Lyon était sur les rangs d’Orange et c’est nous qui avons décroché la timbale », poursuit Richard Miron.

Cela n’empêche pas finalement les fidèles d’y venir en nombre et de communier comme ils l’ont toujours fait. « Ce stade a une véritable histoire, j’ai vendu des journaux du temps ou Marseille 13 y jouait en lever de rideau par exemple, c’est dire la ferveur d’une telle enceinte et il y en a pour tous les goûts », enchaîne Richard Miron.

Il est vrai qu’aujourd’hui entre l’OM indéracinable et en pleine mutation, les matches du dernier championnat d’Europe, la Coupe du Monde de rugby en 2007 et les prochaines demi-finales du Top 14 en mai prochain, ce lieu est plus que symbolique. Et qu’il s’appelle Orange Vélodrome ne change pas grand-chose aux fidèles qui s’y retrouvent toujours…

JP M

Crédit photos Patrick Di Domenico

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